Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 10:09

3470784387_f33d78a8f8.jpg* Je rappelle que l'astérisque signifie que le contenu des textes ne convient pas à de jeunes lecteurs.

 

    Il y a quelque temps en effet que je n'ai plus écrit sur ce "Coin de Toile" de textes un peu coquins. Je vais me rattraper aujourd'hui, d'où l'avertissement en en-tête de cette page.

    Le premier poème, retrouvé tout à l'heure dans mes archives alors que je l'avais un peu oublié, fut inspiré d'un fait réel survenu quelque part du côté de Port-de-Bouc et qu'une collègue de travail m'avait raconté dans les années 80.

Prudence donc, mesdames : certaines mères-poules peuvent être impitoyablement vindicatives lorsque l'on touche à leur progéniture !

 

CUISANTES REPRESAILLES

 

Un beau soir, à la sortie de l'école,

Nous avons vu venir comme une folle,

Gesticulant, une grande mégère

Qui avait l'air d'être fort en colère.

 

"Ainsi, c'est vous, dit-elle brusquement

En direction d'une jeune maman,

Qui avez eu le culot de donner

Une fessée à mon petit dernier !

 

Je ne veux pas savoir ce qu'il a fait,

Vous n'auriez jamais dû l'apostropher,

Et encor moins le battre ou le blesser :

C'est vous qui mériteriez la fessée !"

 

L'autre eut le tort de vouloir en sourire,

Et cette erreur lui a valu la pire

Des corrections jamais administrées,

Le pire affront qu'elle ait pu endurer.

 

Car la mégère l'ayant renversée,

Sur ses genoux, la jupe retroussée,

La maintenant d'une poigne sévère,

Elle lui déculotta le derrière.

 

Alaiors devant les badauds médusés,

Et le regards des enfants amusés,

Ella subi le honteux châtiment

En se débattant désepérément.

 

Les coups pleuvaient et ses pieds gigotaient,

Impitoyable, la foule comptait

A chaque fois que recevaient ses fesses

La main qui martyrisait la pauvresse.

 

Mais fi des cris et des lamentations,

Malgré les pleurs et les supplications,

Claquait toujours la main sans se lasser,

Et s'abattait la terrible fessée...

 

(Peyrolles-en-Provence, le 19 mai 2007 ; poème extrait du recueil "Le Pot-au-Feu du Bouc")

 

   Et puis, il y a quelques jours, j'ai eu une idée pour continuer dans ma série de poèmes polissons : écrire des acrostiches à partir de prénoms féminins, l'inspiration du moment faisant le reste. Mais je ne voulais pas, afin de ne mettre personne mal à l'aise, utiliser de prénoms portés par des dames de mon entourage immédiat.

    J'ai donc tout simplement, en général, utilisé le prénom du jour cité dans le calendrier des Saintes. D'autres fois, c'est un élément fortuit qui m'a inspiré : pour Myriam, par exemple, c'est le souvenir de cette affiche publicitaire de la fin du mois d'août 1981 où une certaine Myriam Szabo avait annoncé, alors qu'elle posait les seins nus : "Demain, j'enlève le bas". Elle avait tenu parole !

    Pour Stéphanie, c'est une jolie photo de la Princesse de Monaco - très sage au demeurant - qui m'a donné l'inspiration.

    Mais si des dames de ma connaissance souhaitent que je rende hommage à leurs charmes par le biais de la poésie - car il s'agit bien de poésie, je me suis interdit toute vulgarité - il suffit qu'elles me le demande gentiment. J'accèderai volontiers à leur requête... par pure galanterie !

Voici donc deux de ces acrostiches : celui de Myriam viendra plus tard... Ne brûlons pas trop vite toutes nos cartouches...

 

Sur la plage inondée de lumière agressive,

Tout son corps dans une noncahalance lascive,

Elle offrait au soleil une grâce alanguie,

Posant sous nos regards des spectacles exquis.

Honni soit pour autant quiconque mal y pense,

A ces jolis appas il faut la récompense ;

Nous allons essayer d'en brosser un croquis :

Imaginez Vénus dans un maillot diaphane

Exposant des attraits que la pudeur condamne...


  (Peyrolles-en-Provence, le 26 décembre 2011)


  Fusant tels des obus sous sa robe moulante, 

 A nos yeux ébahis ses tétons audacieux

  Bouleversent nos sens d'une ardeur insolente. 

  Il flotte aussi plus bas les contours délicieux

  Et doucement ambrés du galbe d'une cuisse,

  Nue sous le satin blanc, qui se laisse entrevoir...

  Ne croyez point pourtant que votre main s'y glisse, 

 Et contentez-vous donc d'en caresser l'espoir !

 

  (Peyrolles-en-Provence, le 27 décembre 2011)





Par Vieux Loup
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